Jacqueline de Quattro

PLR. Les Libéraux-Radicaux
FDP. Die Liberalen

Mon parcours politique

 

Conseillère d'État du canton de Vaud

Le 1er avril 2007, j'ai été élue au Conseil d'État et je suis entrée en fonction le 1er juillet 2007 en tant que cheffe du Département de la Sécurité et de l'Environnement.

Présidente des Femmes radicales suisses

Le 1er mars 2008 à Coire, j'ai succédé à Marianne Dürst, Landammann du canton de Glaris, à la tête des femmes radicales suisses.

Présidente de la Task Force sur la sécurité du PRD suisse

Au printemps 2008, les instances dirigeantes du Parti radical suisse ont accepté ma proposition de créer une Task Force sur la sécurité et elles m'en ont confié la présidence.

Membre des instances dirigeantes du PRD suisse

Depuis 2008, je suis membre de la Présidence et du Comité directeur du Parti radical suisse, chargés de définir la stratégie radicale. Sur le plan cantonal, je paricipe aux travaux du Bureau exécutif. 

Municipale à la Tour-de-Peilz

En 2006, je suis entrée à l’Exécutif de la Tour-de-Peilz pour y assumer la responsabilité du dicastère «Sécurité et Culture».

Auparavant, j'ai siégé durant trois législatures au Conseil communal de la ville. En 2001, j'en ai été la présidente.

Mon engagement sur les dossiers cantonaux

Entre 2001 et 2007, j'ai été à la tête de la Commission juridique et de la Commission judiciaire du Parti radical vaudois. A ce titre, j'ai contribué à la mise en application de la nouvelle Constitution vaudoise nécessitant de très nombreuses modifications législatives.

J'ai aussi siégé au Grand Conseil vaudois entre 2001 et 2002.

Ma présence sur la scène fédérale

Depuis l’automne 2005, j'assume des responsabilités au sein du parti radical suisse. Avec deux conseillères d’Etat et la présidente des Jeunesses radicales suisses, j'ai été choisie par Fulvio Pelli pour reconstruire la stratégie du parti sur la base du document approuvé lors de l’Assemblée des délégués d’Yverdon en octobre 2005 («Une Suisse en mouvement, une Suisse qui gagne»).

J'ai également présidé le groupe de travail intitulé «La Suisse de l’équilibre» dont l'objectif est de favoriser la solidarité entre les générations et l’intégration professionnelle des jeunes et des seniors. Mes propositions et mes idées, notamment sur l'intégration des jeunes au marché du travail ont été approuvées lors du congrès de Morat les 18 et 19 août 2006. (voir mon article paru dans 24 Heures du 2 septembre 2006).